L’article Argent de votre startup : quelles solutions au-delà du compte courant ? est apparu en premier sur Maddyness - Le média pour comprendre l'économie de demain.
En lisant les mots « excédent de trésorerie », vous vous demandez où peut bien se trouver ce fameux excédent ? Pensez aux levées de fonds dans une startup : une arrivée massive d’argent frais, qui ne sera pas dépensé immédiatement, mais plutôt à un horizon 12 à 24 mois. « Ce qui compte, a expliqué Alexis Trigaut, c’est d’ailleurs moins le montant qui dort sur votre compte, que la manière dont vous souhaitez répartir vos différentes poches de trésorerie. »
Sachez qu’il est intéressant de placer votre trésorerie à partir de quelques dizaines de milliers d’euros : « N’attendez pas d’avoir six chiffres sur le compte pour vous poser la question. »
Le Covid nous a bien montré que beaucoup d’entreprises n’avaient qu’une poignée de semaines de trésorerie d’avance. Mais depuis, rappelle la Banque de France : « Nous émettons l’hypothèse que, sous l’effet des nombreux chocs subis depuis quatre ans – crise du Covid, guerre en Ukraine, poussée inflationniste, hausse des taux d’intérêt ou encore difficultés d’approvisionnement – les entreprises ont pu réévaluer sensiblement à la hausse ce qu’elles considèrent comme un niveau de trésorerie satisfaisant pour conduire leurs activités. »
Éducation financière« Le meilleur placement se trouve après une discussion approfondie avec le chef d’entreprise, a souligné Alexis Trigaut. Nous avons un rôle pédagogique, car en France l’éducation financière est très mauvaise. On n’en parle quasiment pas au lycée et guère plus ensuite. Or, ce n’est pas parce qu’on devient entrepreneur qu’on se dote d’une expertise financière… » En évitant le jargon et les anglicismes, en prenant le temps d’expliquer comment fonctionne chaque produit financier, Alexis Trigaut,comme Benjamin Wattinne se chargent finalement de l’éducation financière de leurs clients et de leur communauté.
Sowefund permet aux particuliers d’investir aux mêmes conditions que les fonds d’investissement et les business angels, à partir de 100 euros et avec un horizon de sortie d’environ 5 à 7 ans. « Nous proposons aux citoyens une double opportunité : diversifier leur patrimoine tout en contribuant activement au développement de l’économie réelle en France », résume Benjamin Wattinne.
Corum L’Epargne accompagne 160 000 épargnants dont des chefs d’entreprises/entrepreneurs, « avec une large variété de placements comme des contrats de capitalisation, qui sont particulièrement adaptés aux personnes morales, certaines solutions financières offrant une protection du capital, ou encore des mécanismes plus spécialisés comme l’usufruit temporaire de parts de SCPI, qui reste relativement méconnu alors qu’il peut répondre à certains objectifs de placement d’entreprise », explique Alexis Trigaut.
Ce ne sont là que quelques exemples. La réalité, c’est qu’il n’existe pas une solution universelle : « Deux entreprises ayant le même montant de trésorerie peuvent avoir des besoins totalement différents selon leur activité, leurs projets ou leur visibilité à moyen terme. Nous privilégions toujours une approche globale. Nous commençons par comprendre l’entreprise, ses contraintes et ses objectifs, puis nous construisons une allocation adaptée. Le produit n’est finalement que la conséquence de cette réflexion », explique Alexis Trigaut.
La relation de confiance est essentielle : la trésorerie d’une entreprise n’est jamais un simple chiffre sur un compte bancaire. C’est un outil qui doit à la fois sécuriser l’activité, préserver la flexibilité du dirigeant et contribuer à la création de valeur.
Les produits commercialisés par Corum L’Épargne sont des investissements long terme qui n’offrent aucune garantie de rendement ou de performance et présentent un risque de perte en capital et de liquidité. Les revenus ne sont pas garantis et dépendront de l’évolution du marché immobilier, financier et du cours des devises. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.