Malgré l’opposition des syndicats, et avant même le vote du texte au Parlement, l’exécutif veut permettre aux fleuristes et aux boulangers de faire travailler leurs salariés le 1er-Mai.
Un manifestant tient une pancarte « pas touche au 1er-Mai chômé », à Paris, le 10 avril 2026. BASTIEN ANDRE/HANS LUCAS VIA AFP
Une loi ni débattue ni votée, mais qui s’appliquera quand même : l’imbroglio autour de l’extension du travail le 1er-Mai a franchi une nouvelle étape, avec un projet de loi que le gouvernement souhaite voir s’appliquer avant même son arrivée à l’Assemblée nationale, et malgré les réserves, voire l’opposition, des syndicats.
Le texte prévoit que « les boulangers-pâtissiers artisanaux et les artisans fleuristes » pourront faire travailler, le 1er-Mai, les « salariés volontaires ayant donné leur accord » et qui devront être payés le double. Sollicités pour rendre un avis consultatif, les syndicats ont tous exprimé leur dé…

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