L'hypothèse Matthieu Jalibert à l'arrière du XV de France a pris du plomb dans l’aile, avec la nouvelle absence de l’ouvreur de l’UBB à l’entraînement, à trois jours du match contre les Wallabies samedi pour la...
l'essentiel L'hypothèse Matthieu Jalibert à l'arrière du XV de France a pris du plomb dans l’aile, avec la nouvelle absence de l’ouvreur de l’UBB à l’entraînement, à trois jours du match contre les Wallabies samedi pour la deuxième journée du Championnat des nations.
Toujours gêné à ce mollet qui lui avait déjà gâché sa fin de saison de Top 14, le n° 10 bordelais a pourtant signé une très belle performance samedi à Christchurch, au poste d'ouvreur, lors de la défaite 34-32 chez les All Blacks, avec l'essai de l'espoir à la 77e minute. "Jalibert a passé des examens médicaux lundi, (...) on va suivre son évolution au jour le jour, il y aura une adaptation quotidienne le concernant", avait expliqué Laurent Sempéré, coach adjoint des Bleus mardi, après le premier entraînement du XV de France à Brisbane depuis son retour de Nouvelle-Zélande et la première absence du joueur sur le terrain du Saint Joseph's Nudgee College. Fabien Galthié prendra-t-il le risque d'aligner le joueur bordelais samedi, sans l'avoir testé lors d'un entraînement cette semaine ? Réponse jeudi, avec l'annonce officielle de la composition des Bleus pour le match au Suncorp Stadium.
À lire aussi : XV de France : gros coup dur pour les Bleus ! Blessé et forfait, Damian Penaud contraint de rentrer en France
En attendant, c'est toujours le Rochelais Antoine Hastoy qui portait la chasuble n° 15 mercredi, avec le Toulousain Romain Ntamack au poste de 10, aux côtés de Maxime Lucu à la charnière, et la même paire de centres que celle titulaire chez les Blacks, le Bordelais Moefana en 12 et le Palois Fabien Brau-Boirie en 13. Comme cela se dessine depuis mardi, les postes d'ailiers devraient être occupés par deux Palois, Théo Attissogbe et Aaron Grandidier-Nkanang, dont ce sera la première sélection en bleu à XV, après son titre de champion olympique à VII en 2024.
À lire aussi : XV de France : Romain Ntamack et Matthieu Jalibert associés face à l’Australie ? Pourquoi l’option quasi inédite prend de l’ampleur
Dans le pack, cinq changements devraient avoir lieu par rapport au XV de départ de Christchurch, avec pour seuls survivants le Racingman Demba Bamba en pilier droit, le Bordelais Marko Gazzotti en n° 8 et le Rochelais Oscar Jegou en flanker. Pour les rejoindre, quatre finalistes du Top 14 sont attendus, deux champions de France toulousains, Peato Mauvaka au talonnage et Emmanuel Meafou en n° 5, et deux Montpelliérains, Florian Verhaeghe en deuxième ligne et Lenni Nouchi en n° 6. Le dernier changement devrait concerner le poste de pilier gauche, avec la première sélection là encore pour le Soldat rose parisien Moses Alo-Emile, Samoan né à Brisbane il y a 26 ans et arrivé en France en 2018.
Sur un banc des remplaçants qui devrait être bâti en 6-2, le retour du Bayonnais Tevita Tatafu est attendu comme pilier droit finisseur, après seulement six matches et 230 minutes jouées au cours d'une saison hachée par les blessures. Le Basque d'origine tongienne, grand espoir à ce poste fondamental de pilier droit depuis la retraite forcée du Rochelais Uini Atonio, avait déjà joué deux fois avec les Bleus à l'automne 2024, 50 minutes contre les Japonais et neuf minutes contre les All Blacks, pour deux victoires. Toujours sur le banc, le deuxième ligne australien de Castres Tom Staniforth, titulaire à Christchurch samedi, devrait, lui, vivre sa deuxième cape avec le XV de France.