L’autoroute A69 entre dans sa phase finale de construction. Plus de la moitié du tracé est déjà revêtue et la mise en service reste prévue pour la mi-octobre. Les futurs péages à flux libre marqueront une première...
l'essentiel L’autoroute A69 entre dans sa phase finale de construction. Plus de la moitié du tracé est déjà revêtue et la mise en service reste prévue pour la mi-octobre. Les futurs péages à flux libre marqueront une première régionale.
"On est dans une phase où l’enrobé est posé à un rythme élevé", explique Martial Gerlinger, le directeur d’Atosca, le concessionnaire de l’A69, qui reste sur une mise en service prévue à la mi-octobre. À ce jour, plus de la moitié du tracé a son enrobé définitif. "Le gros des travaux restants, c’est la fin des enrobés, la pose des derniers équipements de route, glissières, clôtures, panneaux et la signalisation horizontale, précise encore le concessionnaire. Il reste enfin les aménagements paysagers, prévus pour l’automne car c’est la bonne période, mais ce n’est pas bloquant pour la mise en service. On a bien avancé aussi sur les mesures compensatoires environnementales, avec un double suivi par l’État et par nous-mêmes."
Restera aussi à raccorder les déviations de Soual et de Puylaurens à l’autoroute, ce qui va provoquer quelques perturbations de circulation ponctuelles. "Ce seront les derniers œufs à casser avant que l’omelette soit réussie, confie le directeur d’Atosca. J’ai conscience que ce n’est pas toujours simple pour les riverains et qu’ils puissent être exaspérés. On fait le maximum pour informer et minimiser l’impact."
Le centre d’exploitation de l’autoroute est également opérationnel à Puylaurens. "On recrute une quarantaine de personnes, dont celles qui étaient en charge de l’entretien et de la maintenance sur la RN 126 et qui avaient la possibilité de rejoindre la nouvelle équipe. On va aussi garder certains ouvriers du chantier qui souhaitent rester et on les forme pour l’exploitation, les autres seront recrutés localement."
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Atosca est aussi déjà passé en mode "communication" pour préparer les usagers aux péages à flux libre. Plus besoin de s’arrêter : badge ou immatriculation sont reconnus automatiquement, tout est prélevé ensuite ou payable sur internet ou dans certains bureaux de tabac. "On fera de la pédagogie auprès des usagers en amont, car c’est nouveau, mais on est confiants", estime Martial Gerlinger.