Alors que toute manifestation a été interdite à Nîmes par la préfecture du Gard, suivez cette journée de mobilisation du samedi 24 octobre.
Alors que toute manifestation a été interdite à Nîmes par la préfecture du Gard, suivez cette journée de mobilisation du samedi 24 octobre.
À 18 heures, la circulation a repris normalement sur le périphérique. Les manifestants sont désormais dispersés, et la police a procédé à plusieurs interpellations.
Les policiers ont dispersé les manifestants.
TS
À 17 h 31, la situation se tend sur le boulevard périphérique, entre le rond-point de la route d’Arles et le centre commercial des 7 Collines, entre les manifestants et les policiers qui interviennent pour les disperser.
À 17 h 20, les manifestants sont sur le boulevard périphérique au niveau du rond-point de la route d’Arles, accueillis par les klaxons des automobilistes. Les manifestants récupèrent les barrières sur le passage pour bloquer la circulation des voitures.
Les manifestants sont arrivés sur le périphérique, au niveau du rond-point de la route d’Arles.
TS
À 17 h 10, le cortège a doublé : entre 400 et 500 personnes se dirigent maintenant vers le périph, marchant en plein milieu de la rue. Les policiers les attendent au bout de l’avenue du Général-Leclerc.
À 17 h : le cortège, composé de près 200 personnes maintenant, a été redirigé par les policiers boulevard Amiral-Courbet. Ils se trouvent actuellement avenue Carnot. Les policiers se positionnent à chaque intersection, pour tenter de faire sortir les manifestants du parcours interdit par la préfète du Gard. Le défilé se fait en chanson, pacifiquement.
À 16 h 30, sur l’avenue Georges-Pompidou, après une première sommation de dispersion par la police, le petit cortège rebrousse chemin direction les Jardins de la Fontaine. Le nombre de manifestants a considérablement diminué. Le groupe rejoint l’autre partie du cortège sur le boulevard Victor-Hugo. Les policiers dispersent les manifestants qui bloquent le boulevard mais les manifestants partent dans les rues piétonnes. Le cortège est pacifique.
Les manifestants sur le boulevard Victor-Hugo.
Camille Salvador
A16h30, une cinquantaine de personnes qui ont quitté les Jardins de la Fontaine se sont dirigées vers le centre-ville et bloquent le boulevard Victor-Hugo devant Carré d’art.
À 16 h, la foule se scinde en deux. Un cortège de 200 personnes s’est élancé direction avenue Pompidou encadrée par la police.
Vers 16 h, une partie des manifestants s’est dirigée sur l’avenue Pompidou.
Tom Serrano
Et environ150 autres restent toujours statiques au niveau des allées Jean-Jaurès, là aussi en présence des forces de l’ordre ordre.
Les manifestants veulent descendre Jean-Jaurès mais sont contenus devant l’entrée.
Tom Sererano
À 15 h 30, la foule toujours bloquée devant l’entrée des Jardins de la Fontaine essaie de se diriger sur l’avenue Jean-Jaurès. La police nationale propose un itinéraire alternatif passant par les avenues Roosevelt, Pompidou et Kennedy avec dislocation sur ce dernier site. Pour l’instant en vain. Les policiers sont positionnés pour les bloquer. Et les manifestants entonnent la Marseillaise.
À Nîmes, depuis 14 h 30, une foule commence à se créer à l’entrée des Jardins de la Fontaine. Malgré la décision de la préfète du Gard, hier soir, d’interdire la manifestation, plusieurs centaines de personnes ont tenu à être présentes pour exprimer un "ras-le-bol" général. Les forces de l’ordre sont également présentes.
250 personnes à l’entrée des jardins de la Fontaine.
TS
Les accès aux quais de la Fontaine et surtout l’avenue Jean-Jaurès sont désormais bloqués par la police. L’objectif est d’orienter l éventuel cortège sauvage vers la route de Sauve. Pour l’heure, les quelque 250 personnes présentes sont statiques.
Avant que le cortège ne s’élance, une minute de silence a été observée par les centaines de manifestants pour les victimes de l’attentat de Trappes.