La boutique Laulhère de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) a été recouverte d'affiches accusatrices le lundi 12 octobre, dénonçant sa "collaboration" avec l'organisation controversée du Canon français. Laulhère, qui a...
l'essentiel La boutique Laulhère de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) a été recouverte d'affiches accusatrices le lundi 12 octobre, dénonçant sa "collaboration" avec l'organisation controversée du Canon français. Laulhère, qui a vendu des bérets à cette entreprise, se défend de toute association politique, affirmant vendre à de nombreux clients sans distinction, rapporte le journal "Sud-Ouest".
La boutique Laulhère de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) a été recouverte d’affiches visant l’entreprise, ce lundi 12 octobre au matin, dénonçant une "collaboration" avec la très controversée organisation du Canon français. Le commerce de bérets a effectivement vendu des couvre-chefs à l'entreprise de banquets, qui organise un événement à Biarritz en novembre prochain.
Les affiches accusaient la marque Laulhère d’être "complice du fascisme", rapporte Sud-Ouest.
La marque se désolidarise de toute récupération politiqueLa direction de l’entreprise affirme ne pas entretenir de partenariat avec cette organisation. "Ils ont acheté des bérets standards, qu’ils personnalisent ensuite", explique Charlène Dauga, directrice marketing de Laulhère. Elle précise qu’il s’agit d’"un client parmi des milliers d’autres" auquel l’entreprise vend "des bérets de notre catalogue, comme à tout le monde".
Laulhère rejette par ailleurs toute association avec les idées auxquelles le Canon français est accusé d’être lié. "Nous condamnons fermement le racisme et la haine, d’où qu’ils viennent. Le béret n’appartient à aucun camp", insiste Charlène Dauga auprès de nos confrères.
Le banquet du Canon français, qui doit se tenir le 28 novembre à Biarritz, crée déjà la polémique. L’événement est contesté par plusieurs opposants, qui dénoncent notamment la présence au capital de l’organisation du milliardaire Pierre-Édouard Stérin et des propos racistes ou homophobes qui auraient été tenus par certains participants lors de précédents banquets.