A deux mois des élections législatives, le camp de Benyamin Netanyahou, à la peine dans les sondages, est plus que jamais fragmenté. A droite et à l’extrême droite, les partis se livrent à un durcissement de leurs discours pour convaincre. Au risque de disperser leur électorat.
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou vote lors des primaires de son parti, le Likoud, en amont des élections législatives israéliennes d’octobre, à Jérusalem, le lundi 17 août 2026. UPI/NEWSCOM/SIPA
Pour aller plus loin
Nous sommes le 7 septembre, il ne reste que deux jours aux partis politiques israéliens pour déposer leurs listes de candidats aux prochaines élections législatives, et Benyamin Netanyahou est inquiet. « Il est interdit de gaspiller un seul vote à droite ! » martèle le Premier ministre sur X ces derniers jours. A deux mois du scrutin prévu le 27 octobre, les sondages israéliens dessinent une tendance de plus en plus nette : le bloc de Benyamin Netanyahou reste loin de la majorité, en dessous de 50 sièges sur les 120 que compte la Knesset, le Parlement israélien, tandis que le camp de l’opposition, mené par Gadi Eisenkot, flirte avec les 60 sièges nécessaires pour former un gouvernement.
Alors que le Premier ministre, qui a la plus grande longévité de l’histoire du pays, peine à convaincre en dehors de son camp, il doit aussi faire face à l’émergence de plusieurs formations concurrentes en son sein qui se disputent un électorat proche. Sur la ligne de départ au sein de la coalition …
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