L’activité immobilière et les transactions commerciales se portent-elles bien dans les Pyrénées-Orientales? Brigitte Jorge, directrice de Transactions commerces 66, spécialisée en hôtels, cafés et restaurants, fait le...
L’activité immobilière et les transactions commerciales se portent-elles bien dans les Pyrénées-Orientales? Brigitte Jorge, directrice de Transactions commerces 66, spécialisée en hôtels, cafés et restaurants, fait le tour de la situation actuelle dans le département.
Dans les Pyrénées-Orientales, le constat est clair selon Brigitte Jorge, directrice de Transactions commerces 66 : "En centre-ville de Perpignan, le marché est tendu mais existant. Il y a aussi un fort engouement sur les clubs de plages. Beaucoup de Parisiens, de personnes hors département, qui rêvent d’une meilleure qualité de vie". En une semaine par exemple, sa société a rentré 6 mandats. "Il y a plus de commerces qui se vendent, qui s’achètent". Avec un turn-over plus récurrent. La raison ? "Les gérants en ont ras le bol de gérer la masse salariale et de faire des ressources humaines. Puis il y a la fatigue que génère le travail saisonnier, ou encore une activité qui ne marche pas ou encore des soucis personnels". Brigitte Jorge confie d’ailleurs qu’un gros club de plage du littoral catalan est sur le point d’être cédé. C’est en cette période, début d’automne que les "transferts" sont les plus nombreux, pour anticiper sur la prochaine saison estivale.
Les glaciers conquièrent le quai VaubanCôté centre-ville, où la saison d’hiver est la plus fructueuse, c’est au cours de l’été que les transactions se préparent et sont réalisées. D’ailleurs, la gérante de Transactions commerces 66 précise que c’est bien le secteur "hypercentre" qui fonctionne le plus côté restauration, cafés et bars. "Nous avons de la demande sur le secteur de La Loge, Jeanne-d’Arc ou encore le Castillet", confie-t-elle. Avec des loyers pas forcément plus élevés qu’ailleurs. "La rue Paratilla marche bien aussi. En revanche, place de la République, nous avons moins de demandes", détaille-t-elle. Elle évoque aussi une particularité, notamment sur le quai Vauban : "Nous avons pas mal d’offres pour des glaciers, ça marche bien". Maison Fellmann et la franchise Gelati Dino sont les deux glaciers installés sur le quai. Mais entre le centre-ville et le littoral, elle se veut transparente : "Il y a quand même un réel engouement pour la restauration sur le littoral".