L’essayiste anti-woke, chroniqueur au « Figaro », reconnaît être l’un des animateurs du compte X anonyme qui a accusé l’écrivain canado-haïtien d’avoir utilisé l’IA pour son roman « C’était ça ou mourir ». Mais il nie l’avoir fait pour des raisons idéologiques.
Entretien L’essayiste anti-woke, chroniqueur au « Figaro », reconnaît être l’un des animateurs du compte X anonyme qui a accusé l’écrivain canado-haïtien d’avoir utilisé l’IA pour son roman « C’était ça ou mourir ». Mais il nie l’avoir fait pour des raisons idéologiques.
Propos recueillis par Didier Jacob
Publié le 25 septembre 2026 à 20h00
Lecture : 5 min.
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L’essayiste Samuel Fitoussi à Paris, en janvier 2024. PHILIPPE MATSAS/LEEXTRA VIA OPALE.PHOTO
Pour aller plus loin
L’affaire Thélyson Orélien continue de faire des vagues dans le milieu de l’édition, avec son lot de révélations qui tombent presque heure par heure. Après les accusations concernant le recours à l’intelligence artificielle (IA) de l’auteur de « C’était ça ou mourir » (Grasset), puis la découverte de cas de plagiats le concernant, on en sait maintenant un peu plus sur l’homme qui se cache derrière le compte X « Balance ton Claude » qui avait révélé lundi 21 septembre la possible mystification littéraire. Samuel Fitoussi a en effet reconnu ce vendredi 25 septembre en être l’animateur – avec d’autres qui sont restés dans l’anonymat. Cet essayiste né en 1997, chroniqueur au « Figaro » et auteur de « Woke Fiction » (Cherche Midi, 2023), est connu pour ses positions anti-woke. Il a répondu au « Nouvel Obs ».
Comment vous est venue l’idée de soumettre le livre de Thélyson Orélien au détecteur de Pangram ?Samuel Fitoussi D’abord, ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux savent que cela fait des mois que je me préoccupe énormément de ce sujet de l’IA dans l’écriture. J’ai beaucoup écrit à ce sujet et su…
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