Six mois après un cambriolage à la voiture bélier, le magasin Optical Center de Saint-Georges-de-Luzençon a une nouvelle fois été pris pour cible. La moitié de la boutique a été vidée par les voleurs qui ont fait un...
Six mois après un cambriolage à la voiture bélier, le magasin Optical Center de Saint-Georges-de-Luzençon a une nouvelle fois été pris pour cible. La moitié de la boutique a été vidée par les voleurs qui ont fait un trou dans le mur.
La première fois était en février 2026. La seconde, dans la nuit de mercredi 12 à jeudi 13 août. Le magasin Optical Center à Saint-Georges-de-Luzençon a constaté avoir été victime d’un cambriolage pour la deuxième fois en six mois, et la fatigue guette son directeur Guillaume Chassava. "Je ne peux pas cacher que c’est encore plus dur à encaisser", a-t-il confié à nos confrères du Journal de Millau.
En février, les cambrioleurs avaient forcé la devanture avec une voiture pour repartir avec plusieurs milliers d’euros de montures solaires. Les réparations venaient de se terminer au début de l’été.
Cette fois, le directeur déplore : "Ils ont fait un trou au niveau d’un mur avec une fenêtre moins renforcée. Maintenant il va falloir qu’on s’occupe de reboucher et sécuriser tout ça en attendant de pouvoir faire intervenir quelqu’un". Les cambrioleurs ont "vidé la moitié du magasin" dans la nuit.
"L’idée n’est pas de transformer tout ça en bunker"Abattu, Guillaume Chassava confie que "c’est le genre de choses qu’on ne s’attend pas à voir dans un village tranquille comme Saint-Georges". Une enquête est ouverte, la police scientifique a été dépêchée sur place pour réaliser des relevés d’empreintes. Le directeur du magasin rappelle que le receleur du premier cambriolage avait été retrouvé, et espère que cette fois encore les auteurs seront attrapés.
Les assurances vont couvrir les dégâts mais ne peuvent compenser le fait que le magasin ne puisse accueillir ses clients. S’ajoute aussi la réflexion autour de la future sécurisation du site. "L’idée n’est pas de transformer tout ça en bunker", exprime Guillaume Chassava, même si le système de sécurité doit évoluer.