Вход на сайт

Просмотр новости

Найдите то, что Вас интересует

REPORTAGE. "Je ne voulais ni une Traction ni une 2 CV, ça manque d'originalité..." : à 33 ans, elle propose de sillonner les routes du Lot à bord d'une Peugeot 203 de 1954

Дата публикации: 12-08-2026 07:06:21

Élodie Fourel, installée dans le Lot, propose des visites de la Vallée de la Dordogne à bord de "Célestine", une Peugeot 203 de 1954. Avec son projet "Mémé en vadrouille", elle invite à découvrir des villages comme...

Основное содержимое страницы с новостью.

l'essentiel Élodie Fourel, installée dans le Lot, propose des visites de la Vallée de la Dordogne à bord de "Célestine", une Peugeot 203 de 1954. Avec son projet "Mémé en vadrouille", elle invite à découvrir des villages comme Autoire et Loubressac, dans une ambiance rétro. Rencontre. 

Sur les routes du Lot, difficile de passer inaperçue. Avec ses valises solidement fixées sur le toit, sa carrosserie aux lignes d'un autre temps et ses clignotants d'époque qui se déploient de part et d'autre, Célestine attire les regards. Au volant de cette Peugeot 203 de 1954, Élodie Fourel, Lotoise d'adoption qui joue le jeu jusqu'au bout. "Dès que je peux, surtout pour les mariages, je m'habille d'époque avec des vêtements que je trouve en vide-grenier qui reprennent les codes des années 1950", sourit la trentenaire. Ce matin-là, des gants blancs couvrent ses mains posées sur le volant. Une jupe à pois, un petit haut à col fermé : jusqu'à la tenue, l'ambiance est d'époque. 

Le concept proposé : visiter la Vallée de la Dordogne et ses villages remarquables, comme Autoire ou Loubressac à bord d'une voiture vieille de 70 ans. "J'ai appelé ça Mémé en vadrouille, indique celle qui est originaire de l'Hérault. C’était pour ce côté vieille voiture. Et je trouvais que c’était un nom super. Je ne voulais pas un nom anglais. Je voulais que ça reste français, puisque c’est une voiture française." Un projet qui s'est glissé dans sa tête, dès son arrivée dans le Lot. 

Depuis trois ans, Élodie Fourel propose des visites de la Vallée de la Dordogne à bord de Célestine, une Peugeot 203, de 1954. Depuis trois ans, Élodie Fourel propose des visites de la Vallée de la Dordogne à bord de Célestine, une Peugeot 203, de 1954. DDM - Juliette Rigaud

"J’ai toujours été attirée par les voitures anciennes. Je me suis dit qu’un jour, j’en aurai une", se remémore-t-elle. Un souhait qu'elle commence à concrétiser lorsqu'elle pose bagages dans le Lot, en 2020, pour finir ses études de tourisme. "J’ai trouvé que la région, le département, était vraiment adapté pour ce genre d’activité, avec ce côté un peu vintage, rétro, que le Lot préserve", reprend celle qui travaille à temps plein dans une agence de voyages. Elle rencontre alors son compagnon, sellier-garnisseur. "Il s'y connaît très bien en mécanique ancienne", s'amuse la jeune femme. Plus aucun doute : Élodie Fourel n'a d'autre choix que de se lancer. 

À lire aussi : "J'allais au lycée avec, c'était ma première voiture..." : ce viticulteur a repris le domaine familial et propose des visites du vignoble et de ce petit village du Lot à bord de sa Citroën 2 CV jaune

"On a acheté cette voiture du côté d’Avignon et on l’a remontée sur une remorque, précise-t-elle. Mon compagnon a refait toute la sellerie intérieure. Ensuite, on a fait deux ou trois petites réparations au niveau de la mécanique, mais pas grand-chose." Pour Élodie Fourel, hors de question de choisir une voiture "que tout le monde connaît". "Je ne voulais ni une Traction ni une 2 CV, ça manque d'originalité. Ce que j'aimais beaucoup, c'est ses formes arrondies", note-t-elle. 

Sur la carrosserie noire, Célestine garde ce qu'Élodie aime appeler "les traces de son passé". Le tout, agrémenté de petits éléments pour rappeler les années 1950. "On a fait ça au fur et à mesure. Il y a le petit klaxon, les valises sur le toit. On a aussi remis en fonction les fléchettes, les clignotants de l’époque", note la trentenaire. De quoi faire sourire les touristes. "Il y en a qui nous klaxonnent, qui nous font coucou", se réjouit Élodie Fourel qui a investi près de 7 000 euros pour ce projet. Depuis trois ans, elle anime le territoire et invite à prendre le temps de le découvrir. 

Élodie Fourel a dû apprendre à conduire cette voiture qui garde tout d'époque. Élodie Fourel a dû apprendre à conduire cette voiture qui garde tout d'époque. DDM - Juliette Rigaud
"Elle fait 1,3 tonne et il n'y a pas de direction assistée !"

"Au début, c'était compliqué de la conduire. Parce que les vitesses sont au niveau du volant et en plus, elles sont inversées par rapport à une boîte manuelle de voiture récente", se souvient-elle. Désormais, Élodie est bien rodée. En montée, elle rétrograde presque automatiquement. "Elle n'est pas très puissante, plaisante-t-elle. Pour une visite, je peux prendre quatre personnes maximum, à partir de trois ans [pour une question de sécurité - NDLR]. Mais comme je dis souvent, si on a trois rugbymans on ne risque pas de beaucoup avancer !"

À lire aussi : "Beaucoup de pères viennent avec leur fils. Ils ont envie de partager quelque chose ensemble" : à 63 ans, il a recréé tout l'esprit du bivouac, pour vivre l'aventure depuis un camp de base sur la Dordogne

Comme à l'époque, Élodie Fourel doit également user de sa force dans les virages. "Elle fait 1,3 tonne et il n'y a pas de direction assistée !", lâche-t-elle, dans un éclat de rire. Pas de ceinture de sécurité non plus. "À l'époque ce n'était pas obligatoire, rappelle-t-elle. Je ne pourrais pas en mettre d'ailleurs, parce qu'elles ne seraient pas homologuées." Une visite comme à l'époque, à la découverte d'un patrimoine qui garde encore les traces de son passé médiéval. Élodie Fourel l'assure, avec elle, pas question d'aller vite. "Quand je vais sur Autoire, je montre le château des Anglais et ainsi de suite. Je ralentis et je leur fais deviner où il est, parce que des fois, il n’est pas évident à voir", ajoute la trentenaire. Avec ses 18 000 kilomètres au compteur, Célestine n'attend que de nouveaux visiteurs. 

Схожие новости

#Наименование новостиТональностьИнформативностьДата публикации
1Figeac. Lou Fijagol, l’infatigable petit train touristique010.4113-08-2026
2"S’ils n’avaient pas pu rentrer avec leur chien, ils ne seraient pas venus" : cherchant un peu de fraîcheur, les touristes viennent visiter cette grotte du Lot, en descendant sous terre avec leur animal06.3112-08-2026
3REPORTAGE. "D'habitude, c’est un gros bazar ici : l’eau coule, ça résonne..." : casque sur la tête et lampe frontale, il propose une balade d'initiation à la spéléologie en explorant des cavités souterraines05.7914-08-2026
4REPORTAGE. "C'est l'endroit idéal pour admirer ce phénomène" : avec son point de vue, ce village du Lot-et-Garonne a été pris d’assaut pendant l'éclipse010.4113-08-2026
5"On découvre un Gers que beaucoup ne connaissent pas" : six itinéraires cyclistes pour tous les niveaux, de Condom à L'Isle-Jourdain09.6615-08-2026
6REPORTAGE. "On a goûté une fois et depuis, on ne s'en passe plus" : la vente directe au bord des routes, un choix payant pour les producteurs de fruits du Tarn-et-Garonne07.913-08-2026
7Labastide-Saint-Pierre. Ils ont pris le petit train de Martel2308-07-2026
8Woman, 48, flies to France for a day of sightseeing, wine and dinner as she says it's cheaper than 'lunch and the cinema' in the UK07.5517-07-2026
9Un véhicule Enedis dérobé en Lot-et-Garonne et retrouvé calciné, dans une commune voisine015.924-07-2026
10"Je suis un marchand de bonheur" : Jean a décidé de poser ses valises dans cette ville du Lot pour reprendre le petit kiosque de son ami disparu et proposer des gourmandises aux vacanciers.06.0512-08-2026

Классификация: . Схожих патентов: 0. Схожих новостей: 10. Тональность: 0. Информативность: 11.22. Источник: www.ladepeche.fr.