Une procédure a déjà été ouverte en avril pour "harcèlement moral" contre Régine Komokoli, conseillère municipale de Rennes et conseillère départementale, rappelle le parquet.
Une procédure a déjà été ouverte en avril pour "harcèlement moral" contre Régine Komokoli, conseillère municipale de Rennes et conseillère départementale, rappelle le parquet.
Publié le 14/08/2026 11:32
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L'élue LFI Régine Komokoli, à Rennes, le 1er mai 2021. (MATHIEU PATTIER / SIPA)
Elle a pris d'abord la parole, lundi, sur Facebook, dans une vidéo. L'élue LFI Régine Komokoli y affirme être victime depuis plusieurs mois d'"insultes racistes", de "menaces", d'"intimidations" et de "dégradations". Cette conseillère municipale de Rennes et conseillère départementale a ensuite porté plainte, mardi, pour des "faits de dégradations sur [sa] voiture" dans la nuit du 7 au 8 août, a fait savoir vendredi le procureur adjoint de Rennes dans un communiqué.
"Aujourd'hui, cette violence atteint directement ma vie et m'empêche progressivement d'exercer normalement mon mandat", a déclaré Régine Komokoli sur Facebook. Ces dégradations apparaissent comme "une nouvelle modalité des faits de harcèlement moral aggravé dont elle apparaît victime", a poursuivi le procureur adjoint.
Une procédure a déjà été ouverte en avril pour "harcèlement moral", rappelle le parquet. Elle réunit "une première procédure visant des faits d'injures racistes sur le réseau social X et une autre procédure sur des dégradations commises chez le voisin de Régine Komokoli", dont la baie vitrée a été brisée par une pierre qui aurait en réalité visé l'élue. L'élue avait appelé en mai à un rassemblement contre la haine.