L’histoire a commencé bien avant cette catastrophe écologique causée par les terribles incendies qui ravagent la France. Des propositions de sauver des poules de l’abattoir ont fait que "j’en ai adopté trois",...
L’histoire a commencé bien avant cette catastrophe écologique causée par les terribles incendies qui ravagent la France. Des propositions de sauver des poules de l’abattoir ont fait que "j’en ai adopté trois", explique cette habitante de la commune. "Lesquelles vivent dans un enclos cerné de haie et d’arbres et ont une cabane avec étage pour dormir, pondre ou caqueter tranquillement". Nourries avec les restes culinaires, salades et des graines, les trois gallinacées sont heureuses et "me remercient en pondant en moyenne deux œufs par jour. Le bec à oreille s’est enclenché très rapidement.
Très vite les oiseaux du ciel se sont donné le mot et viennent se servir, entrant même dans la cabane en compagnie des poules. Tourterelles, pies criardes et effrontées, moineaux, mésanges et autres s’abreuvent et picorent sans trop de craintes, pépiant dans la haie ou dans les arbres. Tout récemment, on aurait même cru entendre une cigale.
Alors, "si les rescapés des incendies ont encore la force de se rendre à Laplume, qu’ils
viennent se poser dans les arbres de mon jardin et prendre un bain dans les points d’eau
installés pour eux. Mes poules et moi serons heureux de les accueillir et de les restaurer."
Réunion du conseil municipal ce lundi 3 août