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L’écologie et le changement climatique ont été imposés vers 1930 ...

Дата публикации: 03-09-2026 03:36:32

L’écologie et le changement climatique ont été imposés vers 1930 par les nazis !
Les enseignants qui bourrent le crâne des enfants avec des terreurs imaginaires leur faisant craindre des lendemains brûlants, appuyés en classe par des prêcheurs de la religion réchauffiste, et les journalistes qui embobinent les adultes en les assommant sous des flux continus de désinformation inquiétante, sont des manipulateurs pervers. La plupart ont fait de bonnes études. Même si leur bagage scientifique est succinct, ils connaissent l’histoire et sont d’autant plus coupables qu’ils occultent des faits avérés dont la comparaison avec notre époque pourrait être dérangeante.
L’arnaque climatique a cent ans
Saturés par une propagande incessante qu’ils récusent, nombre de réfractaires croient que l’hystérie agressive soutenant l’imposture réchauffiste est un phénomène récent qui aurait explosé à la charnière des millénaires. Il n’en est rien. Des dirigeants politiques autoritaires, des militants fanatiques, des petits profs à la ramasse promus experts en tout, et des élites médiatiques arrogantes, détournant et trafiquant la science à leur profit, on a déjà vu ça il y a près d’un siècle.
Les reîtres des années trente utilisaient des méthodes d’intimidation et d’infantilisation des foules par la peur qui inspirent les propagandistes climatiques d’aujourd’hui.
La panoplie des imprécateurs et des jeteurs de sorts est complète : inversion accusatoire contre les réfractaires traités d’ignorants, d’affabulateurs et de complotistes… Mobilisation de toute la clique médiatique avec ses intellectuels de pacotille et ses artistes de bas étage pour fustiger et ridiculiser les opposants… Faux débats à sens unique… Ostracisme des dissidents en leur infligeant une véritable mort sociale par la privation de leur emploi, de leur compte bancaire et de leurs droits civiques.
S’y ajoutent des condamnations par des tribunaux spéciaux chargés de réprimer avec de la prison et des amendes faramineuses les délits d’opinion climatique contraires à la doxa. Cela avait commencé comme ça dans le passé germanique quand l’arsenal totalitaire se faisait la main pour des crimes plus abominables par la suite…
Plus grand monde n’ose rappeler que les premiers écologistes politiques furent les nazis !
Dans les années 1930, l’écofascisme a pris naissance en Allemagne, en usurpant le prestige de la science et en adaptant le langage du romantisme tudesque à la logomachie hitlérienne. On vantait les délicats paysages nordiques, leurs montagnes enneigées, leurs plans d’eau claire, leurs fleuves tumultueux et leurs forêts majestueuses qu’il fallait préserver des rejets de l’industrie en regroupant les usines dans des secteurs appropriés. La concentration des trusts y gagna, et cela sera une providence pour les bombardiers alliés à partir de 1942.
L’écologie est un mot forgé en 1866 par le biologiste allemand Ernst Haeckel (1834-1919) pour désigner les interactions de l’homme avec son milieu. Ce terme va contribuer à alimenter dès la fin du XIXe siècle la gestalt theory ou théorie du comportement, un concept germanique qui vise non seulement à analyser les agissements des humains regroupés selon leurs affinités, mais surtout à les modifier de gré ou de force par la persuasion ou la coercition après avoir exclu ceux qui s’écartent des phénotypes et des préjugés valorisés par les nazis.
Objectifs : Contrôler, soumettre, punir. Au prétexte de la prophylaxie sociale. La Gestapo en fut le couronnement logique. C’est devenu aussi la triade des écolos. Après guerre, des imposteurs gauchistes ont maquillé le gestaltisme en psychothérapie douce et plus récemment l’écologie en obligation morale.
Le mouvement völkisch prétendait que le peuple « aryen » auparavant enraciné dans sa terre teutonne, serait en déclin non seulement à cause de la mixité avec de prétendues races inférieures, mais aussi en raison de la modernité urbaine qui aurait brisé le lien primordial de « la race des seigneurs » avec son environnement naturel. Selon ces théoriciens néo physiocrates, la population germanique devait se régénérer par un retour à la terre en reconstituant des communautés paysannes homogènes, hiérarchisées, militarisées, quasi autarciques et vivant en harmonie avec les cycles de la nature.
Déjà se profilait la tentation d’agir sur les climats. De cette époque, datent les premiers essais d’ensemencement des nuages avec des cristaux d’iodure d’argent ou de chlorure de sodium pour disperser le brouillard, diminuer la grosseur des grêlons, orienter la quantité et l’impact des précipitations ou contrôler les chutes de neige. Les Étasuniens ont récupéré ces technologies après 1945, en même temps que les avions à réaction et les fusées.
A-t-on encore le droit de dire que « l’aile verte » du NSDAP était très active et bien vue du führer qui l’encourageait, du moins tant que son second Rudolf Hess en fut le responsable ? Après l’escapade insolite et désastreuse du dauphin d’Adolf, le mouvement écolo nazi perdit de sa puissance mais parvint quand même à se maintenir dans les sphères du pouvoir jusqu’en 1945.
Assez fort pour que, après la défaite de l’Allemagne, tandis que d’anciens criminels de guerre investissaient l’OTAN et la Commission de Bruxelles, des ex-cadres nazis se reconvertissaient en militants écologistes jusque dans les années 1970, participant à la création et au fonctionnement des Grünen dans les médias et au Bundestag.
Le parti nazi croyait lui aussi à un changement climatique brutal et il s’y préparait
Différence majeure avec les élucubrations actuelles du GIEC, les sbires en chemise brune croyaient en un refroidissement prochain inéluctable. Une lubie que la vertueuse communauté scientifique partageait avec eux jusque à la fin des années 1970, affichant un large « consensus » sur le retour d’une ère glaciaire autour de l’an 2000. Les écrits restent…
Les nazis considéraient le changement climatique comme un élément positif puisque, dans leurs délires, les rigueurs du gel et de la glace aideraient la race aryenne à devenir plus forte et plus résistante. Tandis que les « races inférieures » faibles périraient au milieu des étendues glacées. Ils n’imaginaient pas le sort qu’allait leur réserver l’hiver russe.
La science falsifiée dans la version nationale-socialiste du changement climatique est certes différente sur le fond de celle de notre époque. Mais curieusement, les effets sociaux et politiques d’une croyance imposée au peuple étaient assez semblables à ce que l’on observe aujourd’hui sous le couvert de la prétendue urgence climatique.
Le point de départ des années trente repose sur une escroquerie scientifique extravagante, adoptée et diffusée par un régime totalitaire comme l’est le réchauffement anthropique actuel. Une hypothèse devenue postulat sous l’appellation de WEL pour Welteislehre ou théorie de la glace cosmique, fut présentée non pas comme une simple étude prospective, mais comme une vision cosmologique du monde.
Les nazis avaient développé une approche exhaustive pour recadrer et interpréter les phénomènes de la Nature et le rôle des humains à travers une lentille d’analyse idéologique déformée fusionnant la philosophie, l’archéologie, la religion, la mythologie et un darwinisme gangrené par le racisme, avec une pseudo science universelle.
La WEL a été théorisée par un ingénieur autrichien pittoresque un peu dérangé Hanns Hörbiger (1860-1931) qui refusait de considérer les étoiles comme des soleils lointains, imaginait le cosmos peuplé d’icebergs, et annonçait que la lune allait se fracasser sur la terre.
La méthode utilisée pour imposer ses élucubrations par la force, avec l’appui d’un État voyou, a inspiré les réchauffistes radicaux du XXIe siècle.
Le fantasque Hanns Hörbiger, admirateur de Hitler et auteur de la théorie délirante de la glace cosmique, avait observé en 1918 comment ses compatriotes avaient été convaincus de la nécessité de la Première Guerre mondiale par la propagande. Dès lors, ce « génie allemand incompris » utilisa sa fortune obtenue grâce à des brevets d’ingénierie sur des pompes et des robinets, pour s’adresser publiquement à un auditoire dépourvu de formation scientifique. Sans tenter de convaincre par la justesse de ses raisonnements, il essayait de persuader son audience à l’affect. En arguant d’une fin du monde prochaine.
« Soit vous acceptez de me croire, soit je vais vous traiter en ennemis ! », avait-il prévenu ses opposants. Ce n’était pas une menace en l’air. Il bénéficiait de l’appareil répressif du nazisme avant même l’accession au pouvoir du NSDAP. Hommes de main, imprécateurs illuminés, voyous ordinaires, casseurs, racketteurs et proxénètes, déployés dans les milices SA puis SS. Une véritable armée privée capable d’exactions, de voies de fait et de vandalisme comme les activistes verts de nos jours. Les gazettes de l’entre-deux-guerres évitaient de dénoncer ces canailles par crainte des représailles, quand elles ne les soutenaient pas.
Les propos inquiétants de Hörbiger pourraient être tenus (s’il ne l’ont pas déjà été) par les écoterroristes actuels, les réchauffistes les plus agressifs du GIEC, les énergumènes des médias, les mercenaires des institutions étatiques et les sbires de la webstapo. Pour le cinglé Hörbiger, les opposants scientifiques à la WEL n’étaient pas seulement dans l’erreur, ils étaient diaboliques, comme sont à présent les climato-sceptiques aux yeux des militants verts les plus excités.
Le fait d’être un adepte de la WEL ou au moins de réciter son credo, comme aujourd’hui la doxa réchauffiste, était un test pour évaluer votre loyauté envers l’idéologie dominante du moment. Afin d’obtenir, conserver ou perdre une sinécure bien rémunérée dans les médias, un poste de prestige à l’université, une planque dans la haute administration ou la finance, ou un rang directorial dans les entreprises « éco-responsables » qui passaient des contrats avec l’État.
Christian Navis
Extrait de mes Archives climato-sceptiques

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