Alors que se termine le Tour de France, deux livres permettent d’explorer la grande passion de l’écrivain pour la bicyclette. On y mesure aussi les chemins manqués de ce qui aurait pu être une véritable révolution.
Emile Zola à bicyclette dans la vallée de la Seine, non loin de Médan, vers 1898. PHOTO AMATEUR/AKG-IMAGES
Pour aller plus loin
« La bicyclette, c’est l’oubli total, c’est la fuite dans la continuelle préoccupation de l’équilibre, même devenue inconsciente. Je reviens de mes 15 à 20 kilomètres totalement rafraîchi, le cerveau comme nettoyé, remis à neuf pour le lendemain. » Voici comment Emile Zola parlait de son amour du vélo, en 1896.
On le sait peu, mais le romancier fut l’un des grands promoteurs de ce nouveau moyen de transport qui prenait forme à la fin du XIXe siècle. Trois ans avant l’éloge qu’on vient de lire, il s’était acheté deux machines, une pour lui-même et une pour sa maîtresse Jeanne Rozerot (avec qui il eut deux e…

Article réservé aux abonnés.
Se connecter
Offre d’été :
À partir de 2,99€/mois