Responsables politiques, commentateurs, réseaux sociaux… Les propos discriminants ont surgi de toute part lors du Mondial 2026. L’équipe de France a été particulièrement visée. L’historien du sport et de l’immigration Yvan Gastaut décrypte pourquoi.
Le capitaine des Bleus Kylian Mbappé lors du match de la Coupe du Monde opposant la France à l’Espagne à Dallas, le 14 juillet 2026. MAURO PIMENTEL/AFP
Pour aller plus loin
« Cet abruti n’a même pas appris à écrire. Au lieu de téter le lait maternel, il tétait des noix de coco, et les êtres les plus instruits qu’il ait jamais entendus étaient des chimpanzés. » Ainsi s’est illustrée la sénatrice paraguayenne, Celeste Amarilla, sur le réseau X, le 6 juillet, après la défaite de son pays contre la France à la Coupe du Monde. En ligne de mire ? Kylian Mbappé, capitaine des Bleus, une équipe devenue le symbole du multiculturalisme français.
Amarilla n’est pas la seule politique à avoir tenu des propos racistes depuis le début du tournoi : Mariano Rajoy, ancien Premier ministre espagnol, et Hebe Casado, vice-gouverneure de la province argentine de Mendoza, se sont aussi lâchés. Pour l’historien spécialiste de l’immigration et du sport Y…

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