Au cours d’un discours prononcé le jeudi 16 juillet, le locataire de la Maison Blanche a une nouvelle fois dénoncé des fraudes électorales massives issues de l’étranger pendant le scrutin présidentiel de 2020. Comme à son habitude, Donald Trump ne s’est pas embarrassé avec la vérité puisqu’il a déclassifié au passage des documents qui contredisent ses affirmations. Une stratégie destinée à consolider sa base à l’approche des élections de mi-mandat qui s’annoncent difficiles pour les Républicains.
On commence à connaître le refrain. Jeudi 16 juillet, Donald Trump a remis sur la table des accusations de fraude lors de l’élection présidentielle de 2020. Le locataire de la Maison Blanche a affirmé que la Chine avait dérobé des fichiers d’électeurs et a même suggéré que le Venezuela serait en capacité de manipuler les machines de vote.
Pour rappel, ce sont les mêmes types de propos qui avaient poussé, le 6 janvier 2021, les partisans du milliardaire d’extrême droite à prendre d’assaut le Capitole à Washington. Plus de 60 actions en justice ont été menées après le supposé « vol » de Joe Biden, sans mettre au jour de fraude susceptible de modifier le résultat du scrutin.
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