C'est une découverte qui pourrait bien rivaliser avec Stonehenge. Comme le rapporte Live Science, des archéologues de Historic Environment Scotland viennent d'identifier les traces d'un immense cercle rituel enfoui sous la tourbe de Machrie Moor, sur l'île d'Arran. Restée invisible pendant plusieurs millénaires, cette structure monumentale pourrait dater du Néolithique ou du début de l'âge du Bronze. Mise au jour grâce à des techniques de prospection géophysique, elle offre un nouvel éclairage sur les pratiques cérémonielles des premières communautés installées dans cette région d'Écosse il y a près de 4 000 ans.
Machrie Moor, l'un des plus grands paysages préhistoriques d'Écosse
Situé sur la côte ouest de l'île d'Arran, Machrie Moor est considéré comme l'un des plus importants sites archéologiques d'Écosse. Cette vaste lande abrite déjà plusieurs cercles de pierres, des monuments funéraires et des menhirs monumentaux, témoins d'une occupation humaine qui s'étend entre environ 3500 et 1500 avant notre ère.
Depuis les années 1980, six cercles rituels y ont été identifiés. Ces monuments font partie des centaines de cercles mégalithiques construits à travers la Grande-Bretagne durant la Préhistoire, dont Stonehenge constitue aujourd'hui l'exemple le plus célèbre.
Une découverte qui pourrait éclairer les rituels du Néolithique
Dans cette trouvaille, les archéologues n'étaient pourtant pas à la recherche d'un nouveau monument. Leur campagne visait avant tout à tester des équipements capables de détecter les anomalies magnétiques présentes sous des sols recouverts de tourbe. Les résultats ont largement dépassé leurs attentes.
Les relevés géophysiques ont révélé un vaste anneau d'environ 28 mètres de diamètre, composé de douze anomalies circulaires correspondant vraisemblablement à d'anciennes fosses. Deux intervalles plus importants laissent penser que le monument comptait à l'origine quatorze emplacements régulièrement répartis.
Pour l'instant, rien ne permet encore de déterminer si ces fosses accueillaient des pierres dressées, des poteaux en bois ou une combinaison des deux. Les chercheurs rappellent toutefois que plusieurs monuments de Machrie Moor ont d'abord été construits en bois avant d'être remplacés par des mégalithes plusieurs siècles plus tard.
Les recherches récentes ont également montré que certains cercles du site étaient orientés vers une ouverture naturelle du paysage, ce qui correspond au lever du soleil lors du solstice d'été. Ce type d'alignement renforce l'hypothèse selon laquelle ces monuments jouaient un rôle majeur dans les cérémonies saisonnières des populations néolithiques.
Si aucune fouille n'a encore été engagée sur ce nouveau cercle, cette découverte confirme que Machrie Moor est loin d'avoir livré tous ses secrets. Sous la tourbe écossaise pourraient encore sommeiller d'autres monuments capables de renouveler notre compréhension des sociétés préhistoriques et de leurs croyances, plusieurs millénaires après leur disparition.
https://www.youtube.com/watch?v=pQVLDOG7kQs
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Au cœur de l’île d’Arran, en Écosse, une découverte archéologique spectaculaire vient enrichir l’un des plus fascinants paysages préhistoriques du Royaume-Uni.
C’est une découverte qui pourrait bien rivaliser avec Stonehenge. Comme le rapporte Live Science, des archéologues de Historic Environment Scotland viennent d’identifier les traces d’un immense cercle rituel enfoui sous la tourbe de Machrie Moor, sur l’île d’Arran. Restée invisible pendant plusieurs millénaires, cette structure monumentale pourrait dater du Néolithique ou du début de l’âge du Bronze. Mise au jour grâce à des techniques de prospection géophysique, elle offre un nouvel éclairage sur les pratiques cérémonielles des premières communautés installées dans cette région d’Écosse il y a près de 4 000 ans.
Situé sur la côte ouest de l’île d’Arran, Machrie Moor est considéré comme l’un des plus importants sites archéologiques d’Écosse. Cette vaste lande abrite déjà plusieurs cercles de pierres, des monuments funéraires et des menhirs monumentaux, témoins d’une occupation humaine qui s’étend entre environ 3500 et 1500 avant notre ère.
Depuis les années 1980, six cercles rituels y ont été identifiés. Ces monuments font partie des centaines de cercles mégalithiques construits à travers la Grande-Bretagne durant la Préhistoire, dont Stonehenge constitue aujourd’hui l’exemple le plus célèbre.
Dans cette trouvaille, les archéologues n’étaient pourtant pas à la recherche d’un nouveau monument. Leur campagne visait avant tout à tester des équipements capables de détecter les anomalies magnétiques présentes sous des sols recouverts de tourbe. Les résultats ont largement dépassé leurs attentes.
Les relevés géophysiques ont révélé un vaste anneau d’environ 28 mètres de diamètre, composé de douze anomalies circulaires correspondant vraisemblablement à d’anciennes fosses. Deux intervalles plus importants laissent penser que le monument comptait à l’origine quatorze emplacements régulièrement répartis.
Pour l’instant, rien ne permet encore de déterminer si ces fosses accueillaient des pierres dressées, des poteaux en bois ou une combinaison des deux. Les chercheurs rappellent toutefois que plusieurs monuments de Machrie Moor ont d’abord été construits en bois avant d’être remplacés par des mégalithes plusieurs siècles plus tard.
Les recherches récentes ont également montré que certains cercles du site étaient orientés vers une ouverture naturelle du paysage, ce qui correspond au lever du soleil lors du solstice d’été. Ce type d’alignement renforce l’hypothèse selon laquelle ces monuments jouaient un rôle majeur dans les cérémonies saisonnières des populations néolithiques.
Si aucune fouille n’a encore été engagée sur ce nouveau cercle, cette découverte confirme que Machrie Moor est loin d’avoir livré tous ses secrets. Sous la tourbe écossaise pourraient encore sommeiller d’autres monuments capables de renouveler notre compréhension des sociétés préhistoriques et de leurs croyances, plusieurs millénaires après leur disparition.
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La découverte a été faite à Machrie Moor, sur l’île d’Arran, sur la côte ouest de l’Écosse. Le monument était enfoui sous la tourbe.
Les relevés géophysiques indiquent un anneau d’environ 28 mètres de diamètre. Il semble composé de douze anomalies circulaires, avec deux intervalles supplémentaires possibles.
Elle pourrait dater du Néolithique ou du début de l’âge du Bronze. Les archéologues estiment qu’elle remonte à près de 4 000 ans.
Elle apporte un nouvel éclairage sur les pratiques cérémonielles des premières communautés de la région. Elle confirme aussi que Machrie Moor recèle encore des vestiges non identifiés.
Les chercheurs pensent qu’il s’agissait d’un cercle rituel, mais la nature exacte des éléments présents reste inconnue. Les fosses auraient pu accueillir des pierres, des poteaux en bois, ou les deux.