La visite du prince Harry en Angleterre était un événement très attendu. Mais elle ne se passe pas exactement comme prévu. Retour sur les trois crises qui ont secoué son voyage. ...
Alors que le prince Harry était revenu au Royaume-Uni pour promouvoir les Invictus Games et peut-être, renouer avec sa famille… le séjour ne se passe pas exactement comme prévu.
La presse anglaise était déjà en train de s'imaginer les potentielles retrouvailles entre les enfants du prince et le roi Charles III, en train de penser à un avenir plus positif entre les membres de la famille royale. Mais trois crises majeures dans les onze derniers jours ont tourné le regard vers des éléments négatifs pour le prince Harry.
Le couple princier et leurs deux enfants se sont vus refuser une protection policière pour la durée de leur séjour, ce qui a rendu le frère cadet de William "bouleversé" selon des informations de Newsweek.
Après cette annonce, Harry a reconsidéré faire le voyage en compagnie de sa femme et de ses enfants étant donné qu'il n'y avait pas de protection policière pour les protéger. Cette décision est d'ailleurs une prérogative du gouvernement britannique et le roi n'a pas pu intervenir.
Cependant, le roi aurait tout de même proposé à son fils d'être logé dans une autre résidence royale. Buckingham Palace a d'ailleurs des gardes armés, ce qui aurait fourni une protection à la famille d'Harry tant que cette dernière s'y trouvait. Malgré tout, le couple n'a pas jugé cette protection suffisante, leur porte-parole disant qu'un "hébergement sûr n'est qu'un élément parmi d'autres d'un plan de sécurité et de protection efficace, car c'est la personne qui est exposée au risque, et non le lieu. La question n'a jamais porté sur l'hébergement."
Les Sussex auraient également pensé que certains membres du palais auraient pu les aider à acquérir une protection policière étant donné que des membres de la maison royale siègent au sein de l'organisme qui prend ce type de décision. Malgré tout, le palais a toujours soutenu que ces décisions relevaient des compétences du gouvernement.
L'organisation de la visite du prince Harry au Royaume-Uni tourne au psychodrameMais la protection policière n'a pas été la seule crise que le couple a dû gérer. Elle aurait même entraîné la seconde selon Newsweek. En effet, au vu des récentes informations, le prince a dû trouver une équipe de sécurité privée et cela aurait délayé la réponse d'Harry à son père pour le fait de loger à Buckingham Palace. Il aurait ensuite décliné la proposition et demandé pour que d'autres résidences royales soient mises à sa disposition.
Cette requête serait venue d'une conviction que des collaborateurs du roi auraient informé les médias que Buckingham allait être l'endroit de logement des Sussex. Le prince aurait donc été inquiet car cela posait des problèmes de sécurité. Harry ne considérait donc pas le palais comme approprié. Il aurait donc refusé l'offre par écrit avant de faire marche arrière et de l'accepter plus tard dans la même journée. Cependant, l'offre n'était plus à l'ordre du jour.
Le Palais a effectivement déclaré qu'au moment où l'offre était acceptée, il était trop tard pour tout organiser correctement.
Harry a donc décidé de se rendre seul, sans sa famille, à Londres.
Le prince Harry et Elton John perdent leur procès contre le Daily MailAprès ces problèmes, Harry est finalement arrivé lundi soir dans son pays natal où dès ce mardi il a pu commencer à tenir des événements promotionnels pour les Invictus Games.
Malgré tout, une ombre est rapidement arrivée au tableau : la décision de justice dans la Haute cour dans le cadre de son procès contre différents médias. Le prince avait accusé des journalistes et des détectives privés d'avoir enfreint la loi pour obtenir des informations le concernant. Le juge a estimé qu'il n'y avait pas de preuves suffisantes et a donc retenu les explications légitimes fournies par la presse.
Dans les trois crises vécues par le fils du roi, un thème commun semble être mis en évidence selon Newsweek : la conviction du prince d'être traité injustement.
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