Ce lundi soir à Arlington, l'Espagne s'est défait du Portugal en toute fin de match (1-0) grâce à un but de Mikel Merino (90e+ 1). En quarts de finale vendredi, la Roja retrouvera le vainqueur de Belgique-USA.
Publié le 06/07/2026 à 23:08
Arnaud Hingray
Ce lundi soir à Arlington, l'Espagne s'est défait du Portugal en toute fin de match (1-0) grâce à un but de Mikel Merino (90e+ 1). En quarts de finale vendredi, la Roja retrouvera le vainqueur de Belgique-USA.
Le derby ibérique a donc souri aux Espagnols. Dans ses derniers soupirs puisque Mérino aura libéré les socios à la toute dernière minute du temps réglementaire, malgré une ultime tentative à la 95e par Bernardo Silva. Mais les dés ont longtemps roulé au vent de l’incertitude. Il faut dire que l’historique penchait déjà en faveur de la Roja, les Espagnols n’avaient perdu qu’un seul de leurs douze matches en compétition officielle contre le Portugal (pour cinq victoires et six nuls). C’était en phase de groupes de l’Euro 2004 (0-1, but de Nuno Gomes). Et comme l’Espagne était invaincue lors de ses 34 derniers matches toutes compétitions confondues (25 victoires et 9 nuls) et pouvait égaler sa meilleure série établie en février 2007-juin 2009 (35), les augures semblaient limpides au coup d’envoi alors que la température frôlait à Dalles avec les 36 degrés.
Yamal, Olmo se montraient d’abord remuants et le pressing espagnol repoussait les Portugais sur leurs bases. Peu avant la pause, le latéral Nuno Mendes se concentrait pour le corner droit du Portugal. Le latéral du PSG (sorti blessé) jouait en combinaison avec Félix et se retrouvait en position de frappe à l’angle de la surface… son tir du gauche ricochait sur la tête de Porro, puis sur la barre de l’Espagne ! Ce 8e tenait toutes les promesses d’un match à élimination directe en Coupe du monde. Les gardiens brillaient, la pression était immense et se faisait ressentir sur tous les ballons… Il ne manquait plus que le coup d’éclat capable de faire basculer cette rencontre. Cela aurait pu être Pedri à l’heure de jeu, mais globalement les occasions ne comptaient sur les doigts d’une seule main. A dix minutes de la fin, une frappe d’Olmo était sauvée par un tacle de la défense lusitanienne. Mais la délivrance venait de Mérino sur un caviar de Ferran Torres. Malgré cinq Ballons d’Or, Ronaldo ne sera jamais champion du monde.