Le vol avec violences, commis le 10 avril dernier à Agen, dont est soupçonné le trentenaire interpellé six mois après les faits, sera examiné au mois de décembre par le tribunal d'Agen. Le mis en cause, qui a...
l'essentiel Le vol avec violences, commis le 10 avril dernier à Agen, dont est soupçonné le trentenaire interpellé six mois après les faits, sera examiné au mois de décembre par le tribunal d'Agen. Le mis en cause, qui a sollicité un délai pour préparer sa défense, passera ce laps de temps en détention provisoire.
Six mois s'étaient écoulés depuis le signalement d'un vol aggravé survenu au niveau du cours Washington d'Agen, lorsque les policiers ont retrouvé la trace de son auteur présumé. L'homme de 32 ans, sujet d'une fiche de recherches, a été reconnu par des fonctionnaires en patrouille le 20 octobre dernier, ce qui a permis son placement en garde à vue dans la foulée, même si ce dernier n'a pas reconnu les faits durant son audition.
Les activités professionnelles "relativement floues", le mode de vie plus ou moins nomade et la fâcheuse tendance de cet individu déjà trois fois condamné pour des faits de vol à se soustraire aux juridictions ont conduit à son placement en détention provisoire, comme l'a requis le parquet, à l'issue de sa présentation devant le tribunal judiciaire ce vendredi 23 octobre, en comparution immédiate. Le trentenaire a donc été reconduit à la maison d'arrêt dans l'attente de son jugement, qui aura lieu le 7 décembre prochain.
Une canette vidée puis jetée sur les victimesLa scène qui s'était déroulée le 10 avril dernier avait été d'une particulière violence pour les victimes. Avant d'arracher le sac à main d'une femme, tout en la bousculant avec son épaule, l'agresseur avait versé le contenu d'une canette sur le crâne de cette dernière. Il s'était débarrassé de l'objet, une fois vide, en le jetant au visage de l'homme qui l'accompagnait. Des clés, de l'argent en numéraire et un smartphone de la marque iPhone composaient le butin dont le malfaiteur s'était ainsi emparé. Il devra, en outre, répondre d'une détention d'arme de catégorie C sans déclaration, en l'occurrence des cartouches de calibre 22.