Les rebelles pro-Iran ont par ailleurs accusé Riyad d'avoir tué 16 personnes dans des frappes.
Les rebelles pro-Iran ont par ailleurs accusé Riyad d'avoir tué 16 personnes dans des frappes.
Publié le 24/10/2026 19:15 Mis à jour le 24/10/2026 20:20
Temps de lecture : 1min
Un homme fouille parmi les décombres de sa maison endommagée à la suite de frappes aériennes à Sanaa, le 24 octobre 2026, au Yémen. (Osamah Abdulrahman / AP / SIPA)
De nouveaux affrontements. Les houthis ont déclaré, samedi 24 octobre, avoir attaqué Aden, la grande ville du sud du Yémen où siège le gouvernement, et affirment avoir visé l'Arabie saoudite, soutien du pouvoir en place. Le groupe rebelle pro-iranien souligne ainsi avoir pris pour cible trois aéroports du royaume, dont celui de la capitale, Riyad, des installations pétrolières, un oléoduc et une base aérienne au cours des dernières 24 heures.
La Défense civile saoudienne a déclaré de son côté être intervenue après la chute de débris, consécutive à l'interception de missiles houthis, à proximité des villes saintes de La Mecque et de Médine. Les houthis du Yémen ont démenti avoir visé les deux sites.
Ils ont par ailleurs accusé l'Arabie saoudite d'avoir mené des frappes ayant fait 16 morts dans des régions qu'ils contrôlent. Les deux camps échangent quasi quotidiennement des frappes depuis la reprise en juillet du conflit au Yémen. En septembre, les houthis, qui ont la main sur de vastes régions dont la capitale Sanaa, se sont emparés du littoral yéménite sur la mer Rouge. La guerre a dévasté le Yémen, l'un des pays les plus pauvres au monde, et provoqué une crise humanitaire majeure.