Le chanteur Pascal Obispo raconte comment la perte de ses cheveux, à 25 ans, l’a poussé à se raser le crâne.
Ce vendredi 23 octobre, Pascal Obispo dévoile Héritage (Vol. 1), premier volet de son projet de duos. En mai dernier, il avait déjà sorti Héritage (Vol. 2), avec treize collaborations. On y retrouve notamment Francis Cabrel, Renaud, Zazie, Bénabar ou encore Gaëtan Roussel. En pleine promotion, le chanteur de 61 ans s’est assis face à Audrey Crespo-Mara pour le podcast Aura de TF1 Info, disponible sur YouTube. Il s’est montré très sincère. Dès les premières minutes, il a abordé un sujet intime : la perte de ses cheveux. Un épisode de sa jeunesse qui l’a profondément marqué. Une confidence rare, et pleine d’émotion.
Pascal Obispo face au miroirL’artiste, qui avait failli mourir sur scène, a commencé par une drôle de confidence sur son rapport aux miroirs. “Je ne me regarde pas, je ne suis pas narcissique... Je me suis trop regardé dans les glaces quand je perdais mes cheveux”, a-t-il expliqué. Une phrase qui en dit long sur cette période.
Audrey Crespo-Mara a voulu savoir s’il avait vécu cela comme un véritable traumatisme. Pour lui, la réponse ne fait aucun doute. “C’est un traumatisme pour tout le monde, surtout quant ça arrive assez tôt. Ça serait arrivé maintenant, bon... C’était pas un vrai problème”, a-t-il estimé. Tout s’est joué sur le timing.
Un crâne rasé pour sauver sa carrièreLes premiers signes sont apparus vers 25, 26 ans. Le moment ne pouvait pas plus mal tomber. Le jeune chanteur a dû réagir vite. “J’étais en train de tourner mon premier clip. Je me suis aperçu que ça commençait à merder, donc c’est traumatisant. Je me suis dit : ‘Comment ça va se passer ?’ Je ne me voyais pas, avec mes chansons d’amour, à chanter avec une calvitie, ça me semblait incroyable. J’ai décidé de me raser le crâne complètement”, a-t-il raconté.
Ce nouveau look ne s’est pas imposé du jour au lendemain. Il a fallu du temps pour s’y faire. Le chanteur décrit une transition “bizarre”. “La première fois que j’ai chanté une chanson au piano, je me suis quand même posé la question de ce que ça allait faire aux gens. Après on s’habitue, on vit avec. Le corps se transforme aussi”, a-t-il confié.
Pascal Obispo, une angoisse bien réellePlus tard dans l’entretien, le chanteur est revenu sur ce sujet sensible. Il a décrit une véritable obsession pour son reflet. Selon lui, il ne s’agissait pas de coquetterie. “Quand on les perd, on passe son temps à se regarder sur les vitrines. C’est catastrophique. C’est pas narcissique, c’est de la peur, de la souffrance”, a-t-il insisté.
Comme le rapportent nos confrères de Télé-Loisirs, Pascal Obispo, qui était en Gironde pendant les incendies, garde un souvenir douloureux de cette époque. Ses mots montrent à quel point la peur l’a envahi. À 61 ans, il peut désormais en parler avec recul. Il le reconnaît lui-même : arrivée plus tard, cette perte n’aurait pas posé de vrai problème.
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