Après la fusillade qui a éclaté mercredi soir à La Reynerie, à Toulouse, les nouvelles concernant la victime grièvement blessée sont rassurantes. L'enquête confiée aux policiers spécialisés progresse doucement.
l'essentiel Après la fusillade qui a éclaté mercredi soir à La Reynerie, à Toulouse, les nouvelles concernant la victime grièvement blessée sont rassurantes. L'enquête confiée aux policiers spécialisés progresse doucement.
Lors de sa prise en charge dans la nuit de mercredi à jeudi, son pronostic vital était engagé et les médecins se montraient très prudents même après son admission en déchocage, à l'hôpital Purpan.
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Mais ce jeune garçon âgé de 17 ans, touché par plusieurs balles dans une épicerie-bar du quartier de La Reynerie lors d'une fusillade, va mieux. "Il devrait s'en sortir", confirme une source policière.
Une bonne nouvelle pour un garçon qui n'est pas identifié comme une figure du trafic de drogue. Pas de condamnation et pas de traces significatives dans les fichiers de la police nationale.
Mercredi soir, avec une dizaine de personnes, il se réchauffait quand une moto électrique s'est approchée avenue Winston-Churchill, à proximité de la place Abbal. Les coups de feu ont été nombreux, une trentaine, avec deux calibres différents. Une expédition "ciblée" selon les investigations déjà effectuées et qui s'inscrit dans un litige entre les équipes de deux quartiers voisins, La Reynerie et Bellefontaine.
Victimes pas encore entenduesCes derniers mois, une dizaine d'incidents plus ou moins violents ont été répertoriés par les enquêteurs de la division de la criminalité organisée et spécialisée. Ces policiers sont saisis par le parquet à chaque nouveau coup de feu. La drogue, ses trafics et ses revenus, motiveraient ces coups de feu successifs.
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Pour l'instant, les quatre victimes n'ont pas été entendues par les enquêteurs en charge du dossier. Le plus jeune parce que son état de santé ne le permet pas encore. Les autres seront convoqués rapidement. "Même si cela risque de ne pas servir à grand-chose", lâche un policier, un brin désabusé par les trous de mémoire presque systématiques des victimes de fusillade.