Ce samedi 10 octobre, l'aéroport de Ryad, en Arabie saoudite, a été visé par une attaque, que les autorités ont imputée aux Houthis du Yémen. L'attaque a fait douze morts et 309 blessés.
Des voyageurs arrivent au terminal des départs de l'aéroport international King Khalid, à Ryad, le 2 avril 2026. (photo d'illustration) - - / AFP
Ce samedi 10 octobre, l'aéroport de Ryad, en Arabie saoudite, a été visé par une attaque, que les autorités ont imputée aux Houthis du Yémen. L'attaque a fait douze morts et 309 blessés.
Une ressortissante française figure parmi les blessés de l'attaque contre l'aéroport de Ryad, en Arabie saoudite, a annoncé ce dimanche 11 octobre le ministère des Affaires étrangères. La France a condamné une "attaque odieuse" des Houthis.
Paris réaffirme "sa totale solidarité avec le Royaume d'Arabie saoudite" et "continuera de se tenir à ses côtés dans la défense de son territoire et de ses infrastructures", a ajouté le Quai d'Orsay.
Au moins 12 personnes ont été tuées et 309 blessées dans cette attaque contre l'aéroport de Ryad, la plus meurtrière en plus de dix ans dans le royaume.
Escalade inéditeLa coalition militaire menée par l'Arabie saoudite en soutien au gouvernement internationalement reconnu du Yémen a accusé les combattants pro-iraniens houthis, dénonçant "un crime de guerre" auquel elle répondra "avec fermeté".
"Quatre ressortissants saoudiens, deux Bangladais, un Américain, un Égyptien, un Argentin, un Syrien, un Palestinien et un Soudanais", figurent parmi les morts, selon les autorités.
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Les combattants avaient déjà revendiqué mercredi et jeudi des frappes contre l'aéroport dans lesquelles trois Saoudiens, dont un pilote, avaient péri jeudi. Mercredi, trois autres personnes avaient été tuées, des ressortissants égyptiens, algérien et soudanais.
De leur côté, les Houthis pro-iraniens du Yémen ont renouvelé ce dimanche leur menace de frapper les aéroports et l'espace aérien saoudien. L'ampleur des attaques visant Ryad ces derniers jours est inédite depuis le début en 2014 de la guerre au Yémen opposant les Houthis aux forces gouvernementales, qui avaient reçu le soutien militaire d'une coalition conduite par l'Arabie saoudite un an plus tard.
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