Invité de Léa Salamé qui lui a succédé le samedi soir sur France 2, l’animateur a démenti toute brouille avec la journaliste.
Invité de Léa Salamé qui lui a succédé le samedi soir sur France 2, l’animateur a démenti toute brouille avec la journaliste.

Léa Salamé et Laurent Ruquier, samedi 3 octobre sur France 2.
Jusqu’en 2022, c’est lui qui était à la place de l’interviewer. Mais ce samedi 4 octobre, Laurent Ruquier a fait son retour comme invité de la deuxième partie de soirée sur France 2. Une première depuis que Léa Salamé lui a succédé avec son émission Quelle Époque !.
L’animateur des Grosses têtes, sur RTL, était présent sur le plateau avec Vincent Niclo pour faire la promotion de sa pièce de théâtre. « Ça me fait tout drôle », a-t-il souri avant de mettre fin aux rumeurs qui existent depuis son départ.
« Évidemment, les gens pensent qu’on a été fâchés, tout ça. On n’a jamais été fâchés ! L’histoire et les remous de la télévision font que parfois, il peut y avoir des moments plus compliqués à vivre tout simplement, ça, c’est vrai », a poursuivi Laurent Ruquier. Mais il assure que ses meilleurs souvenirs de l’émission On n’est pas couché sont ceux de la période avec Léa Salamé et Yann Moix, qui faisait la paire en 2015-2016. « Tous les trois, on a vécu des moments formidables. Vous étiez les deux seuls avec qui on allait dîner après l’émission. J’allais pas dîner avec Zemmour et Naulleau (2007-2011, ndlr), j’allais pas dîner avec Aymeric Caron (2012-2015), avec Natacha Polony (2011-2014) non plus », a-t-il ajouté.
Et Chantal Ladesou, elle aussi présente en plateau, de mettre tout de même un peu d’huile sur le feu. L’humoriste a confié qu’après la première de Quelle Époque !, elle avait demandé à Laurent Ruquier s’il l’avait regardée. « Sûrement pas », lui avait-il répondu alors.
L’intéressé a d’ailleurs reconnu que quitter l’antenne n’avait pas été très simple. « Je ne serais pas venu comme invité les premières années. Il faut laisser le temps pour que les choses se réparent », a-t-il convenu. « Il a fait un peu de boudin », a résumé Chantal Ladesou. Mais les choses semblent revenues dans l’ordre.