Après avoir enquêté sur la loi du silence au sein du bouddhisme, la journaliste Elodie Emery s’attaque dans un livre à « la Face cachée du yoga » (Buchet-Chastel). Elle y dévoile l’envers d’un milieu gangrené par l’emprise psychologique et les violences sexuelles.
Interview Après avoir enquêté sur la loi du silence au sein du bouddhisme, la journaliste Elodie Emery s’attaque dans un livre à « la Face cachée du yoga » (Buchet-Chastel). Elle y dévoile l’envers d’un milieu gangrené par l’emprise psychologique et les violences sexuelles.
Propos recueillis par Emmanuelle Anizon
Publié le 27 septembre 2026 à 9h00 , mis à jour le 28 septembre 2026 à 21h20
Lecture : 4 min.
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Dans « la Face cachée du yoga », Elodie Emery a longuement enquêté sur les dérives de cette discipline. FATCAMERA/GETTY IMAGES
Pour aller plus loin
Pratiqué par 300 millions de personnes dans le monde, dont un Français sur cinq, le yoga jouit d’une excellente réputation. Mais cette discipline, notamment enseignée par des hommes célèbres et charismatiques, n’est pas exempte de rapport de pouvoir et de domination. Un cadre qui favorise l’emprise psychologique et les violences sexuelles du « maître » sur son élève, accentué par l’absence totale de régulation. C’est ce que révèle la journaliste Elodie Emery, qui a longtemps enquêté sur ces « Harvey Weinstein du yoga ». Son livre « la Face cachée du yoga » vient de paraître aux éditions Buchet-Chastel.
Comment avez-vous pris conscience que le milieu du yoga était miné par les violences ?Elodie Emery J’ai enquêté dix ans sur le bouddhisme tibétain. Dans le sillage de ce travail, une jeune femme m’a contactée. Elle revenait d’une formation Jivamukti et y avait constaté des dérives sectaires : insult…
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