Pour financer la venue de Léon XIV, l’Eglise mobilise généraux, grands donateurs et fortunes françaises. Mais le budget est loin d’être bouclé...
Des objets de piété à l’effigie du pape Léon XIV sont proposés à la vente dans la boutique de la cathédrale Saint-Etienne de Metz. JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN/AFP
Pour aller plus loin
Depuis que le général Georgelin a orchestré la reconstruction de Notre-Dame, sabre et goupillon ne se quittent plus. Les généraux Hervé Wattecamps, ex-DRH de l’armée de terre, et Pascal Péran, ex-gouverneur militaire de Metz, sont à pied d’œuvre, l’un à Paris, l’autre à Metz, pour organiser la venue de Léon XIV. A eux de tenir le budget explosif de 27 millions d’euros à la charge de l’Eglise (Lourdes ayant déjà des structures, les coûts y sont bien moins importants). Encore ce chiffre ne valorise-t-il pas, selon Wattecamps, le Stade de France prêté par la société GL Events, dont le patron, Olivier Ginon, est un fervent catholique. Pour le reste, le leader de l’événementiel « est une entreprise…, explique le gradé. Elle nous accompagne sur toute l’organisation. Sans eux, c’était impossible dans des délais si courts ».
Comment l’Eglise, qui ne vit que de dons, va-t-elle faire ? « Demandez et l’on vous donnera », prescrit l’Evangile, mais la collecte n’atteignait que 5,5 millions début septembre. Alors l’Eglise demande plus fort : le 7 septembre, elle réunissait 80 grands donateurs au Collège des Bernardins, à Pari…
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