Stéphanie Plaza a été condamné ce vendredi 18 septembre à 18 mois de prison avec sursis pour des violences physiques et psychologiques sur deux de ses anciennes compagnes.
Stéphane Plaza arrive au palais de justice de Paris le 18 février 2025 - ALAIN JOCARD © 2019 AFP
Stéphanie Plaza a été condamné ce vendredi 18 septembre à 18 mois de prison avec sursis pour des violences physiques et psychologiques sur deux de ses anciennes compagnes.
"Une motivation manifestement erronée et contradictoire". Les avocats de Stéphane Plaza, condamné en appel ce vendredi 18 septembre à 18 mois de prison avec sursis pour des violences physiques et psychologiques sur deux de ses anciennes compagnes, annoncent se pourvoir en cassation.
"L'ensemble des éléments prouvant son innocence a été balayé d’un revers de main, alors même que le parquet général, autorité de poursuite, avait requis un allègement considérable de la qualification et de la peine", écrivent ses avocats dans un communiqué.
"Une telle décision ne peut être comprise autrement que par l’incapacité de l’institution judiciaire à douter des accusations portées contre des justiciables en matière de violences conjugales", écrit également la défense de l'animateur.
Une peine plus lourde que celle requise par le parquetLors du procès en appel qui s'est déroulé en juin dernier, le parquet général a requis à l'encontre de Stéphane Plaza six mois d'emprisonnement avec un sursis probatoire de deux ans et 12.000 euros d'amende, une peine plus faible que celle finalement prononcée par la cour ce vendredi. Il demandait en effet à ce que l'animateur et agent immobilier soit uniquement condamné pour un fait de violences sur l'une des deux femmes.
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Ce vendredi, la cour l'a néanmoins reconnu coupable des faits dénoncés par les deux anciennes compagnes du prévenu. "Nous avons des déclarations précises, concordantes et, pour partie, corroborées. Nous avons des témoignages, des constatations médicales, des messages SMS...", a résumé la présidente. "Il n’y a aucun élément dans le dossier qui permet de penser que ces femmes ont une tendance à l’affabulation."
Par ailleurs, la cour a souligné l'aspect parfois "évolutif" et "mensonger" des déclarations de l'animateur, concluant qu'il a été jugé comme "n'importe quel justiciable".
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