Une esthéticienne de Caveirac a reçu des menaces d’extorsion par téléphone et messages, réclamant 1 200 euros. Ce mardi 18 août, elle a déposé plainte à la gendarmerie de Calvisson, découvrant qu’au moins une autre...
Une esthéticienne de Caveirac a reçu des menaces d’extorsion par téléphone et messages, réclamant 1 200 euros. Ce mardi 18 août, elle a déposé plainte à la gendarmerie de Calvisson, découvrant qu’au moins une autre collègue avait subi des faits similaires.
"Il nous a réclamé 1 200 euros et nous a dit que, si on ne donne pas l’argent, on devra assumer les conséquences", confie Pierre*, ce mardi 18 août. Des menaces que l’une de ses proches, esthéticienne à Caveirac, aurait reçues la veille par téléphone et par messages de la part d’un individu qu’elle ne connaît pas. Selon le jeune homme, le "maître chanteur" aurait notamment révélé détenir des informations personnelles liées à la vie privée des victimes, en les menaçant de représailles contre leurs proches.
Deux plaintes déposées pour des faits similairesUne tentative d’extorsion qui ne serait toutefois pas isolée. En effet, ce mardi, après avoir déposé plainte à la gendarmerie de Calvisson, ils ont découvert que d’autres personnes, également esthéticiennes dans la commune, avaient, elles aussi, été la cible de ces appels et messages malveillants. Deux plaintes ont, pour l’heure, été déposées pour ces faits.
Des faits similaires à une précédente affaire"Ça nous a fait penser à l’histoire des boulangers", poursuit le jeune homme, faisant référence à une affaire similaire survenue courant juillet, où les victimes étaient, pour la plupart, des boulangers. Plusieurs appels menaçants avaient alors visé des commerçants gardois, mais aussi des départements voisins, notamment le Vaucluse, les Bouches-du-Rhône et la Drôme.
Cinq suspects avaient été interpellés et tous avaient reconnu les faits qui leur étaient reprochés. Au total, 28 faits leur étaient imputés. L’un d’eux aurait notamment orchestré ces extorsions depuis la maison d’arrêt de Nîmes. Ils doivent comparaître en septembre prochain.
Pour l’heure, rien ne laisse penser que les deux affaires sont liées. En revanche, les gendarmes invitent les autres personnes qui auraient été victimes de menaces similaires à se rapprocher des forces de l’ordre afin de signaler les faits.