Sous une chaleur accablante, les collégiens ont passé les épreuves du brevet dans des conditions particulièrement éprouvantes, vendredi 26 juin. Malgré les aménagements mis en place par les établissements et le ministère, la canicule a compliqué la concentration des candidats et provoqué plusieurs malaises.
Publié le 26/06/2026 21:29 Mis à jour le 26/06/2026 21:35
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Article rédigé par France 2 - J. Benzina, A. de Chevron-Villette, A. Deshayes, S. Broomberg, M. Boudiba, M. Defer, S. Giaume, P. Cornily, J. Vincent, F. Madiai, E. Brouillard, E. Jarlot - Édité par l'agence 6Medias
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Sous une chaleur accablante, les collégiens ont passé les épreuves du brevet dans des conditions particulièrement éprouvantes, vendredi 26 juin. Malgré les aménagements mis en place par les établissements et le ministère, la canicule a compliqué la concentration des candidats et provoqué plusieurs malaises.
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Des éventails, des ventilateurs. Il fait chaud sur le Brevet cette année. À 8h30, il faisait 30 degrés à Bastia (Haute-Corse), vendredi 26 juin. "On s'est préparé, on a les éventails, on a les bouteilles d'eau, j'espère que ça va aller", confie une élève. "On a 3h15 d'épreuve. C'est un peu stressant, un peu long aussi", estime une autre. Ça chauffe aussi à Villeneuve d'Ascq (Nord), 30 degrés. Certains enseignants ont même apporté leur propre ventilateur.
À Orléans (Loiret), le principal lui-même vérifie que les rideaux sont tirés partout. Consigne du ministère pour réduire la chaleur : pas plus de douze élèves par classe, pas évident. "Il s'agit de trouver l'équilibre entre le nombre d'élèves par classe et les surveillants et les locaux utilisables. Le deuxième étage, on ne peut pas l'utiliser. Il fait 35 degrés", Fabien Polidoro, principal du collège Étienne Dolet à Orléans.
Il fait 31 degrés quand l'épreuve démarre. Le ravitaillement aussi, eau fraîche à volonté. Canicule oblige, le ministère a autorisé deux pauses fraîcheur pendant l'épreuve. Les élèves peuvent sortir de la salle. Dans certains établissements, les classes restent impraticables. Alors en Normandie, ils ont composé dans le couloir. À Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), malgré l'eau et les fruits distribués, se concentrer a été un défi. "Les ventilateurs qu'ils nous ont mis à disposition, ça changeait rien du tout", déplore une collégienne. "J'allais faire un malaise. J'avais super chaud, j'avais mal au ventre, à cause du stress", indique une autre.
Même difficulté pour des collégiens de Rouen (Seine-Maritime) à la sortie de l'épreuve. "Il fait trop chaud, ce n’est pas possible de se concentrer sous ces chaleurs-là. Non vraiment. Et on espère que les correcteurs seront un peu plus indulgents avec nous", disent-ils. Plus de 130 millions d'euros ont été débloqués en urgence pour rafraîchir les établissements les plus sensibles. Les épreuves reprennent lundi.
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